Prime d’intéressement – conseil municipal du 29 mars 2018

Quand l’économie prime sur l’homme !

Une mairie est là avant tout pour rendre des services à la population. C’est l’élément le plus important.

Dans votre texte, on ne parle que de réduction des effectifs et baisse des heures supplémentaires. Vous voudriez faire croire que les agents municipaux sans cette carotte sont incapables d’être efficaces et performants ! En tout cas c’est ce que cela présume.

En quoi cela rend service à la population de la ville si le service rendu se dégrade et si les agents municipaux travaillent dans des conditions de stress importantes suite au diminution de postes ?

Comme en 2015 nous ne pouvons que voter contre cette modification  qui fait croire que sans cette prime d’intéressement les agents municipaux sont incapables d’être efficaces.

Vote contre

Publié dans 2018, Conseil du 29 mars 2018, Conseil municipal

Ouverture autorisation de programme Jean Jaurès, Jules Verne – Conseil du 29 mars 2018

Vous nous avez affirmé au conseil municipal de décembre dernier, que l’école était, je vous cite « bourrée d’amiante ». Suite à ma demande, vous m’avez fait parvenir le dossier d’analyse de l’amiante de cette école.

Le rapport est incomplet puisqu’une partie de locaux était occupée pendant la mission d’expertise. Toutefois l’analyse partielle montre qu’il y a présence d’amiante sur le bardage et dans les colles des dalles et plinthes PVC.

Pour un équipement des années 80, c’est une situation assez classique.

Comme déjà expliqué, nous ne pouvons pas engager un montant de 15 millions d’euros sans avoir un solide dossier qui expose les besoins en terme d’usage, les coûts des différentes solutions pour atteindre cet objectif, les coûts de fonctionnement actuel et futur etc…

Nous ne contestons pas le besoin d’entretenir, réhabiliter nos équipements, nos écoles. Toutefois vous ne pouvez nous demander de cautionner un projet sans nous donner l’ensemble des informations qu’un conseil municipal doit avoir pour prendre une décision éclairée.

Pour toute ces raisons nous ne pouvons soutenir ce projet.

Vote contre

Publié dans 2018, Conseil du 29 mars 2018, Conseil municipal

Budget primitif – Conseil municipal du 29 mars 2018

Comme expliqué, lors du débat du compte administratif, nous avons une épée de Damoclès au dessus de nos têtes.

Une gestion raisonnable devrait nous pousser à provisionner ces risques. Cela permettrait d’amortir les effets que pourraient avoir ces produits toxiques. Mais bien entendu, vous préférez terminer votre mandat en 2020 avec de nombreux équipements reconstruits. Tant pis si par la suite la ville doit affronter des situations délicates. Vous avez pu bénéficier du fonds de soutien aux emprunts toxiques et fort heureusement cela a permis d’une part de renégocier avec les banques et d’autre part d’obtenir une aide substantielle de l’état. Mais qu’en sera t-il après 2020/2021, si les produits toxiques flambent ?

Il est de votre devoir d’assumer les décisions que vous avez prises par le passé et qui exposent la ville à des risques importants pendant de nombreuses années.

Il est de notre devoir de prévoir ces risques pour en limiter les effets.

Le budget présenté ce soir, tout comme le compte administratif, n’aborde pas ce sujet.

Nous ne pouvons pas soutenir un tel oubli.

Vote contre

Publié dans 2018, Conseil du 29 mars 2018, Conseil municipal

Compte administratif 2017 – conseil municipal du 29 mars 2018

Le rapport montre une stabilité concernant les dotations et compensations fiscales entre 2016 et 2017, étonnant alors que vous n’avez pas arrêté de vous plaindre de la baisse des dotations, les chiffres consolidées ne confirment pas cette tendance.

Vous faites un bilan très synthétique de la gestion en oubliant l’épée de Damoclès que nous avons aussi sur nos têtes. En effet, dans votre prose tout semble sous contrôle : l’Euribor 3 mois ainsi que les parités Euro – Francs suisses et Euro – Dollars.

Dans les faits, il n’en n’est rien : la moitié des prêts ont des intérêts indexés sur l’Euribor 3 mois qui, en 2017 présentait un taux négatif aux alentours de -0,33 %. Mais cette valeur peut évoluer, l’histoire n’est pas écrite sur l’évolution des taux monétaires. A titre indicatif, si le taux Euribor 3 mois passe à 2,5 %, la ville devra payer 1 M€ d’euros d’intérêt en plus par an. Pour mémoire ce taux a déjà atteint 5 % ces dernières années et Bloomberg annonce une remontée des taux à venir.

De plus, il reste bien sûr, 3 swaps, dont 2 en période de bonification. L’argent que Depfa a payé à la ville pendant cette période de bonification, sera un jour ou l’autre à rembourser à cette banque, qui n’est pas réputée pour être très conciliante.

Faire un bilan de la gestion sans aborder ces deux points est pour le moins incomplet et trompeur.

Vote contre

Publié dans 2018, Conseil du 29 mars 2018, Conseil municipal, Dette, Finances municipales

Organisation de la semaine scolaire de huit demi-journées réparties sur quatre jours, dans les écoles maternelles et élémentaires publiques, à compter de la rentrée scolaire 2018-2019 – Conseil du 8 février 2018

Bien que les conseils d’école et les parents aient été consultés, il nous semble que restreindre la consultation à la simple question du nombre de jours, sans l’avis d’experts sur l’intérêt de l’enfant, est réducteur. Il aurait été en effet souhaitable d’introduire un débat impliquant les associations de parents d’élèves, les enseignants, les équipes d’animation, des spécialistes de l’éducation, psychologues, pédiatres pour permettre à tous les partenaires d’avoir un avis éclairé sur le sujet.

De plus, dans les choix possibles, il manquait une proposition avec classe le samedi matin. En effet, tous les experts sont unanimes sur le sujet, les apprentissages sont plus efficaces le matin.

Vote abstention

Publié dans 2018, Conseil du 8 février 2018, Conseil municipal

Débat d’Orientation Budgétaire – Exercice 2018 – Conseil municipal du 8 février 2018

Le débat d’Orientation Budgétaire s’inscrit dans le cadre d’une politique d’austérité qui affecte durement les finances locales.

Politique dont vous dénoncez, à juste titre, les conséquences pour la commune dans votre présentation à travers les baisses de subvention de l’état.

Politique qui a été initiée par le gouvernement Sarkozy et maintenue par ses successeurs au nom de la sacro-sainte résorption des déficits publics liés à des dettes « colossales » que nous jugeons douteuses, voire illégitimes pour certaines en raison de leurs origines.

A juste titre vous dénoncez le fait que l’état fait supporter pour 50% l’effort de réduction sur les collectivités locales alors que celles-ci ne sont que pour 9% responsables de la dette du pays et ceci sans demander l’avis des collectivités.

Si les fraudes fiscales étaient combattues, les cadeaux aux entreprises et les diverses exonérations fiscales contenues, l’état n’aura pas été obligé d’emprunter autant.

C’est donc bien la politique voulue par les différents gouvernements LR, PS, LREM qui nous ont conduits à cette situation déplorable.

Et maintenant, c’est aux simples citoyens et notamment aux plus modestes que l’on demande de payer la note.

En effet, ce sont les personnes les plus démunies qui subissent de plein fouet les augmentations des diverses taxes et prélèvements sociaux.

Cet impact se retrouve aussi au niveau des services publics malmenés et dégradés. Et également au niveau des personnels de la fonction publique et du privé dont les conditions de vies se dégradent au fil du temps.

Enfin, toute ceci se déroule dans un déni total de démocratie avec le sempiternel refrain « nous sommes élus donc nous décidons et vous, vous obéissez ».

Mais revenons au contexte municipal.

Il est étonnant que les différentes stratégies de gestion des montants récupérés suite à la vente des terrains de Centrale ne soient pas abordées au conseil municipal : choix entre rembourser par anticipation plusieurs prêts ou garder l’argent pour rembourser le capital au fil de l’eau.

En effet, sans remettre en cause les compétences financières des services de la ville, et pour la transparence de la vie communale, les différentes solutions auraient du être exposées au conseil municipal qui aurait pu prendre sereinement une décision en fonction des différents scenarios.

C’est bien la mission du conseil municipal de prendre de telles décisions.

Suite à mon questionnement en commission, j’ai pu comprendre qu’il y avait des études comparatives entre les différentes solutions sans toutefois qu’aucune étude chiffrée n’ait été communiquée.

Vote contre

Publié dans 2018, Conseil du 8 février 2018, Conseil municipal

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